dimanche, 28 février 2010

Ph'nglui mglw'nafh Cthulhu R'lyeh wgah'nagl fhtagn



...c'est ce qu'on dit quand on essaie de manger un truc qu'on pensait être du poisson (haha naïf), qu'on ne savait pas comment cuisiner (chauffé sur une poêle, mais ça ne grillait pas).

Là-bas (ici) ,les rayons alimentations sont énormes, même dans les petits supermarchés. On trouve plein de poissons et autres faunes marines frais, et on ne sait que choisir.
Donc on choisit au bol!





Au final, je suppose que c'était des morceaux de tentatcules de pieuvre ou calmar, saupoudré de sésame. C'était pas bon...
Pas mauvais non plus, en fait!
Je n'ai pas du les cuisiner de la manière adéquate, on y sentait un certain potentiel! C'en est que plus frustrant. Je ne sais pas encore si j'oserai reéssayer cette... chose.





J'ai mangé, mais ce fut dur. Mais je suis encore sain d'esprit. Et je remercie mon voisin pour m'avoir passé quelques uns de ses légumes.


lundi, 22 février 2010

Daims, mimétisme et malice!


Sujet animalier:

Dimanche passé, votre fidèle serviteur s'est faufilé dans la nature et a fait preuve d'un mimétisme impéc' pour étudier un animal pleins de ressources: le terrible daim.



Alors qu'on pourrait penser qu'ils forment un troupeau quelquonque, ils vivent en communauté, avec une structure sociale, et une grande capacité d'adaption.






Les daims les plus avancés vivent à Nara, ancienne capitale du Japon (en 710). 


Après avoir chasser les moines, et transformer en pierre les dissidents;

ils ont pu prendre possession des nombreux temple de la capitale.







Heureusement, le grand Buddha a su les réorienter sur le droit chemin; les daims vivent désormais en harmonique avec l'homme et les canards. Cependant les moines n'ont pas pu récupérer leurs demeures et vivent sans maison.









dimanche, 21 février 2010

Boulettes gourmandes



Au Japon on se régale!

Ho oui!

On sait pas ce qu'on mange, mais c'est délicieux!

Bon faut juste pas se tromper dans la préparation (ça se cuit ça? faut rajouter de l'eau?)

Boulettes gourmandes (en photo): Des boules à base de pâte de riz, embrochées sur un boute de bois. Le tout arômatisé! Notez que dans Muramasa: The Demon Blade, on peut les manger et ça nous soigne!

Ramen: Un délice, succulent et divin! A peine sorti de table que j'aurai voulu m'en reprendre une ration.  Ca se mange dans un bol, rempli de bouillon excellentisime,  avec de la viande bouillie supraexcellentisime et des nouilles hyperexcellentissime.

En preuve de qualité du resto de  Ramen testé, remarquez la file d'attente à l'entrée. Il n'y a que 8 places dans le resto.


Le titre du poste est une dédicace au plat sus-mentionné, mais aussi à l'artiste Benohit

Premier pas à Osaka

Accompagné d'un suisse, un français, un luxembourgeois (moienne), un allemand et un colombien, tous grands (très pratique), je prends les trains pour arriver à Osaka Namba.

Pas si vite! Déjà prendre le train c'est pas si facile; mais j'ai faim alors j'en parlerai plus tard.

Je pense que j'ai échappé de justesse à une crise d'épilepsie en arrivant à Osaka Namba: c'est grand, c'est haut, c'est musical, lumineux et coloré, y a des gens partout.

On marche un peu, en suivant ce qui savent, alternance entre rues à ciel ouvert et rues sous-terraines et on arrive enfin devant le resto.

Il faut s'inscrire sur une file d'attente et ... attendre. Dehors (mais dedans, la rue est couverte).

En parlant d'attente: la file d'attente semble un bon indicateur de la qualité du restorant. 

Quand on nous ouvre on nous amène dans une petite salle avec table prête et on nous laisse commander. En fait on laisse commander Vincent (le français qui parle japonais) pour nous, j'ai eu le droit à version garlic de "jemettrailenomquandjemerappellerai". 

La table est très vite remplie de nombreux plats ammenés par les serveuses souriantes qui laissent filer un flot de paroles hyper-rapides et enthousiastes à chaque fois, mais que je ne peux saisir. Même les gestes n'aident pas.

On commence par une sorte de chou. A manger aux baguettes. Puis du riz. A manger avec les baguettes. Puis Une sorte d'énorme boule de viande frite hachée à l'ail. A manger avec les baguettes. Et du thé. A manger avec les baguettes.  J'ai très vite une crampe, mais c'est suffisamment bon pour que la douleur ne m'arrête pas. Le riz, le chou et le thé et resservi à volonté. C'était succulent. On part en remerçiant (j'ai essayé de les remercié plus que ce qu'ils nous remercient, mais c'est impossible).

Continue la visite d'Osaka, toujours plus grand, lumineux et fou. Les magasins ont des portes de 10 mètres de haut au moins, y a des salles de jeux dont on ne voit pas le fond, des salles de je ne sais pas quoi avec des lumières et trucs bizarres, des patisseries curieuses mais succulentes, des gens accoutrés d'étranges façons. Puis la fatique se rappelle à nous. On reprend les trains.


Ha oui, moment de panique au moment de prendre le billet: alors qu'à l'aller la machine a accepté gentiment de me vendre un billet, cette fois elle refuse obstinément.

J'ai beau la scruté de partout, les seuls indications sont en braille...

On m'apprend alors qu'il faut d'abord mettre de l'argent, et c'est ensuite que les boutons s'illuminent d'indications bienvenues. Ouf! Je peux prendre le train et rentrer tant bien que mal chez moi pour m'effondrer jusqu'au lendemain.